Pub

NOISY-LE-ROI > CHRONIQUE SPORT   Bookmark and Share   Abonnement au flux RSS d'Yvelines radio

LE KARATé « POUR SE DéFOULER ». (Partenaire : NOISY LE ROI)


Fichier audio MP3 :
Archives MP3 d'Yvelines Radio
consulter les archives

Denis Guibé, président du club de karaté de Noisy, explique à Yvelines Radio son amour pour le karaté. - Sébastien JASLET (Yvelines Radio).


Technique de combat dès ses origines, le karaté est né sur l'île d'Okinawa, située au sud du Japon. Malgré ce passé, pour Denis Guibe, président du club de Bailly Noisy, le karaté n'est pas un sport violent. « Nos adhérents ne sont pas des gens violents. Ce sont des gens qui sont à la recherche d'une activité qui leur permettent de se sentir bien, de se défouler », tient-il à préciser. S'il admet malgré tout que les compétitions peuvent parfois laisser transparaître certains de ces signes, il nuance aussitôt: « Les coups sont toujours mesurés et on essaie de s'arrêter avant que ça puisse occasionner des dégâts ».
« Ce qui m'a attiré dans le karaté, c'est ce besoin de concentration. C'est un sport qui permet d'évacuer les tensions », explique encore ce karatéka depuis 12 ans. Et désormais, également, président de club. Ce club se veut justement ouvert à tous les niveaux et à tous les âges. Avec pour seule limite d'admission: les jeunes de moins de 10 ans ne sont pas acceptés. « C'est un sport qui suppose déjà un certain contrôle de soi », justifie Denis Guibe. Il y a deux entraînements par semaine d'une durée d'1h15 chacun. Les séances débutent d'abord par un entraînement puis se prolongent par des déplacements latéraux (sans adversaire) afin de réviser ou apprendre les diverses techniques de combat. C'est seulement en troisième partie que sont organisés des face à face.
Si le judo et le karaté sont tous deux des sports de combat, pour Denis Guibe, ils n'ont pourtant rien à voir entre eux. « Le judo est un sport de contact physique. Les judoka se tiennent très souvent et leur objectif est de faire tomber l'autre. A l'inverse, dans le karaté, on essaie d'éviter la prise directe ». Quant à la question de savoir ce qui fait un bon karatéka, l'homme répond qu'il n'y a aucune règle: « Un bon karatéka, c'est quelqu'un d'assidu ». Seule cette condition déterminera selon lui les progrés de la personne dans ce sport, avec toutes ses difficultés: la faculté de se tenir debout, acquérir de la souplesse, maîtriser les différents katas (chorégraphie simulant avec un adversaire imaginaire un certain nombre d'attaques et de défenses).
Interviewé(e)(s) : DENIS GUIBE PAR TéLéPHONE.

Rédigé le 10-04-2009 à 10-04-2009 par Sébastien JASLET (Yvelines Radio).
Partenaire : NOISY LE ROI.
Ecrire un commentaire
Document sans titre
En apprendre plus ActusCartesWikipedia FranceImagesYouTubeVideosLivresRoue magiqueRecevoir les alertes par emailArticles de recherchesGoogleBlogsDiscussionsTraductions




 >> Tous les articles >>