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MUNICIPALES 2008 SPÉCIALE BUC ET BOIS-D'ARCY
Invités: Jean-Marie Danjou, candidat à la mairie de Buc, Claude Vuillet et François Ribeyre, candidats à la mairie de Bois-d'Arcy - S.P. (Yvelines Radio).
Bonjour à tous bienvenue dans l'émission municipale 2008. Émission en deux parties, puisque nous nous intéresserons à deux villes Buc avec la présence de Jean Marie Danjou, et Bois-d'Arcy avec messieurs Vuillet et Rybere tous les deux candidats à la mairie.
YR :Cette semaine nous recevons Jean-Marie Danjou candidat à la mairie de Buc. Monsieur Danjou pouvez-vous vous présenter brièvement?
Jean-Marie Danjou : Je suis président du groupe municipal « Notre village ».C'est un groupe qui a été constitué voici deux mandatures. Dans un esprit de rassembler largement les Bucois de toutes sensibilités de gauche, c'est mon cas, comme de centre et de centre droit. Lors du dernier mandat nous avons 6 conseillers municipaux qui représentent avec le système électoral 45 % des voix. Nous avons cherché tout au long du mandat,certes nous sommes minoritaires, mais a être constructif
dans notre travail pour faire progresser les dossiers dans l'intérêt des Bucois. C'est cette démarche que nous entreprenons maintenant en vue de construire un nouveau projet. Je pense qu'il faut changer de braquet, de méthode. Il faut avoir des méthodes beaucoup plus participative et dynamique pour gérer une commune comme on a pu le faire depuis 20 ans avec l'équipe sortante. Même si monsieur Muller, s'est retiré discrètement il y a quelques mois ce sont les mêmes qui depuis 20 ans dirigent la commune. Sur les 800 hectares de Buc il y a en 70% qui sont des terres boisés ou agricoles. Les gens tiennent énormément à leur environnement. Il y a une grande qualité de vie mais nous avons des sujets très lourds devant nous, des grandes menaces. Au sud il y a l'opération d'intérêt national (OIN) qui n'est pas toujours très connu de la population. C'est une très grosse opération d'urbanisme menée par l'état qui peut recueillir des chances, des développements intéressants en terme de nouvelles technologies, de compétitivité de développement durable. Mais elle comprend aussi de grave menace en terme d'accentuation du trafic, de la circulation. Dans les plans figuratifs de l'OIN que l'on voit il n'y a aucune voie de transport sud-nord qui permettent de dégager la trafic. La D938 serait encore plus chargé de trafic pour les Bucois. Au nord nous avons une autre menace qui est côté Versailles: la ZAC des chantiers qui se profile. Les Bucois mettent entre 20 et 30 minutes tous les matins pour aller à la gare des chantiers prendre leurs trains. Avec la ZAC des chantiers on redoute que les choses s'aggravent encore car rien n'est prévu pour les communes du sud. Nous avons le problème des 16 000 véhicules et des 700 poids lourds qui traversent tous les jours Buc. Les riverains de la Rue Louis Blairiot (D939), n'en peuvent plus. Ils ont crée une association l'année dernière, ils sont inquiets, soucieux. Il y a des problèmes de sécurité. On avait vu un projet l'an dernier du conseil général du département qui voulait faire un projet sur la rue Louis Blairiot sans consulter la commune. Cette réfection aurait supposée des travaux qui auraient beaucoup pénalisés la population, les commerçants, les riverains. Mais surtout pendant 15 ou 20 ans cette voie serait restée départementale. Notre objectif est que cette voie devienne communale. Que le trafic de transit qui passe à Buc puisse être détourné soit par l'est, soit par le sur et l'ouest. Ce sont des sujets lourds. il est apparût au sein de notre groupe que nous avions un intérêt conjoint de toute la population et que nous devions travailler tous ensemble. D'ailleurs nous avions adopté deux délibérations sur ces sujets a l'unanimité au conseil municipal en fin de l'année dernière.
YR : On passe maintenant au premier thème : la circulation, le stationnement et les transports. Quelles sont les difficultés que les Buccois rencontrent ? Quelles sont vos solutions dans ce domaine?
J-M D:Comme je vous le disais auparavant c'est le problème de la traversé de Buc par 16 000 véhicules jours et 700 poids lourds. Ceci est extrêmement pénalisant pour les riverains et la population ce qui pose des problèmes de sécurité. Il y a eu des morts. Il faut donner une perspective à la population. Il y a 6 ans un projet de déviation était presque aboutit mais annulé par le conseil d'Etat suite à des recours de riverains de commune voisine. Depuis cette période absolument rien n'a été fait sur ce sujet. D'ailleurs Jean-Marc Le Rudulier l'a reconnu explicitement lors des voeux le 10 janvier en présence de Valérie Pécresse. Il faut prendre ce sujet à bras le corps. Il faut que les gens aient une perspective. D'abord il y a des mesures de courts termes qu'il faut obtenir. Il faut d'autre table ronde. Il faut avoir des contacts étroits avec les communes voisines( Guyancourt, Jouy, Les Loges). Un maire doit parler avec ses voisins. Le précèdent maire de Buc ne parlait même pas avec le maire de Guyancourt. Comment voulez-vous qu'une commune défende ses intérêts au mieux si on ne parle pas entre voisins? Il faut donc des solutions de court terme comme l'interdiction des poids lourds(plus de 3,5 tonnes). Le préfet n'a pas répondu à cette demande suite à la table ronde il a émis la possibilité d'interdire les plus de 42 tonnes. C'est certes un premier résultat mais tout a fait insuffisant. Rapidement des travaux d'aménagement de la voirie doivent être réalisés en terme de sécurité et avoir une perspective pour un contournement de Buc. Cela nécessite que de toute urgence le département fasse des propositions. Pour le moment le maire n'a même pas obtenu de rendez-vous auprès du conseil général alors qu'il a écrit il y a plus d'un mois et demi. Il faut agir avec beaucoup de vigueur vis à vis des instances et des pouvoirs publics auprès de Buc afin d'obtenir un groupe de travail qui définisse d'un commun accord des perspectives. Il y a deux perspectives possibles soit un contournement par l'est en reprenant de le tracé de l'emprise de l'A87. Soit de l'autre côté par la D91. Ces deux possibilités doivent être examinées en parallèle mais il faut qu'une cible soit rapidement fixée. De ce point de vue là l'association des riverains de la rue Louis Blairiot est extrêmement active. Elle a de très bonnes idées, de très bonne propositions. Il faut tenir compte de cette association et de toutes les autres. Ensemble nous devons monter une plate forme de discutions permanente à Buc puis ce porter vers le conseil général pour obtenir des avancés.
Le transport en commun est aussi un sujet très important puisque énormément de Bucois vont travailler à Paris ou ailleurs. Dans l'autre sens beaucoup de gens viennent travailler à Buc dans la zone industrielle. Il y a prés de 5000 emplois dans la zone industrielle. Seulement entre 400 et 500 bucois y travaillent. Il y a un chassé croisé. Nous devons optimiser tout ça de sorte que plus de Bucois travaillent dans la zone industrielle. Pour aller à Versailles beaucoup de gens souhaitent prendre les transports en communs. Ils les prennent. Nous avons des améliorations à obtenir en terme de fréquence et de correspondance dans les transports en commun. Un bus tous les ¼ d'heure c'est un minimum à certain horaires. En particulier le soir il n'y a plus assez de bus. C'est à dire que les gens qui reviennent de Paris oui qui partent tôt sont obligés de prendre leurs voitures. Il y a une vraie négociation à avoir avec la société de transport en commun. Avec une difficulté de nature institutionnelle, cette compétence est maintenant entre les mains de la communauté de commune (Versailles grand parc) ce n'est plus Buc qui discute avec la société de transport ne commun .Il faut être beaucoup plus actif au niveau de l'intercommunalité pour négocier. Il faut qu'on reprenne ça très précisément et que les intérêts des Bucois soient défendus.
YR: Merci Monsieur Danjou, le logement maintenant, quelle est la situation à Buc et quelles sont vos priorités ?
J-M D: A Buc, il y a environ 2000 logements, c'est donc une petite commune, le schéma d'aménagement urbain est déjà établi, je crois que les emplacements et les surfaces sont déjà bien occupés, donc personne ne souhaite que le logement se développe. Si ce n'est une chose, c'est que Buc est dans l'illégalité car elle ne respecte pas la loi SRU, qui impose 20% de logements sociaux, la commune est à 11% depuis plusieurs années et Buc paye des pénalités, plusieurs centaines de milliers d'euros. Il y a donc deux projets qui sont en cours, qui sont déjà largement orientés et que nous reprendrons si nous arrivons aux affaires, c'est la ZAC du cerf-volant, il est prévu 170 logements dont 50 logements sociaux environ, de ce point de vue là nous avons un regret car il est prévu un décalage dans le temps, une séparation, pas une mixité sociale suffisante car les logements sociaux seront séparés,seront fait en derniers, peut-être que l'on aurait pu faire les choses de manière plus équilibrée.
Nous essayerons de rééquilibrer tout cela sans changer les chiffres globaux. Et puis, il y a un autre projet de logement dans le Fort de Buc, c'est un ancien Fort qui peut être réaménagé, et là il est prévu 180 logements dont 125 logements sociaux.
YR: Merci Jean-Marie Danjou, on passe maintenant à un autre thème, l'environnement, l'écologie et plus généralement le développement durable. Quels sont vos axes de réflexion pour l'avenir de votre commune ?
J-M D: C'est certain qu'avec l'environnement qui est remarquable, dont on bénéficie à Buc, et tous les Bucois et les Bucoises sont très attachés à leur environnement. La vallée de la Bièvre est classée, c'est un site remarquable, donc il faut avoir une politique vigoureuse et déterminée en la matière. En particulier, la préservation des espaces naturels, l'amélioration des espaces verts, on peut faire des choses qui jusqu'à présent n'ont pas été faites pour limiter la pollution du milieu naturel, limiter les pesticides, limiter les herbicides. On avait, il y a quelques jours, l'ouverture d'un marché concernant l'entretien des espaces verts communaux, et rien n'était prévu dans ce marché concernant la limitation des pesticides, et la municipalité actuelle semblait découvrir qu'on pouvait avoir des modes de traitement des végétaux qui permettaient de limiter les pesticides. Nous avons obtenu que soit inscrit dans le cahier des charges, que soit précisée cette chose. Ce sont des choses très concrètes et très importantes: la gestion des espaces verts qu'il faut améliorer, la préservation du patrimoine végétal, et puis on pense qu'on devrait faire un inventaire en vue du maintien de la bio-diversité et s'attacher à la préservation de plantes tout à fait remarquable. Nous bénéficions de la présence dans notre groupe de la vice-présidente d'Apache qui est une des associations très active à Buc qui défend l'environnement, qui promeut un développement durable. Nous avons aussi d'autres personnes de sensibilité écologique qui travaillent dans d'autres groupes comme Cap 21. On aura des propositions fortes à présenter aux Bucois. Sur l'environnement, il y a aussi la gestion des déchets ménagés, à Buc une politique de tri-sélectif à été mise en place, il faut reconnaître que c'était une bonne politique qui avait été bien préparée. Malheureusement, depuis que cette compétence à été reprise par l'inter-communalité, le centre de décision s'est un petit peu éloigné, puisque l'inter-communalité a repris le marché et qui a un peu harmonisé les choses au niveau des communes de Versailles-Grand Parc, et cette harmonisation malheureusement se fait un petit peu par le bas, c'est dommage il faudra donc reprendre et améliorer les techniques de tri des déchets.
YR: Le dernier thème pour conclure, quelles orientations comptez-vous donner à votre budget si vous êtes élu ?
J-M D: D'abord il faut dire que Buc est une commune qui, du point de vue de ses recettes, est plutôt favorisée, certains diraient une commune riche, parce que nous avons une zone industrielle. Buc marche sur deux pieds c'est-à-dire, un environnement remarquable et une zone industrielle au point de vue économique. Alors cette zone industrielle, la taxe professionnelle fournit deux tiers des recettes fiscales. Cela permet que l'on paye moins d'impôts au niveau de la taxe d'habitation et de la taxe foncière. Pour les Bucois c'est très important. Il faut donc s'attacher à avoir une zone industrielle qui évolue positivement, qui est bien géré de ce point de vue là. Elle a une certaine fragilité puisque certaines très grosses entreprises comme Général Electric représentent à elles toutes seules une très grosse part de la taxe professionnelle. Donc il faut avoir une politique dynamique vis-à-vis des entreprises de la zone industrielle visant à la fois à leur fournir le meilleur environnement possible en terme de services associés. Il y a une crèche via entreprise qui se prépare actuellement; ça je pense que c'est une très bonne chose, malheureusement elle a pris un an de retard. Et puis, inciter à une réorientation à chaque fois que c'est possible vers le tertiaire et vers la haute technologie, de façon à la fois à avoir les services de l'avenir et en même temps améliorer les conditions de vie. On parlait tout à l'heure de 700 transports par jour, 700 camions dont une bonne partie vont et viennent de la zone industrielle de Buc, donc si nous avions une zone industrielle plus tertiaire on aurait moins d'embouteillages et moins de camions. Pour le reste des recettes, ce sont les taxes d'habitations et les taxes foncières, alors je sais qu'on nous dit qu'elles sont plutôt basses à Buc par rapport à la moyenne du département, ce qui n'est pas faux, je note tout de même que sur le dernier mandat les taux de taxe d'habitation sont passés de 7,4 à 8,97% et il en est de même pour la taxe professionnelle. Ça veut dire qu'il faut être très rigoureux au niveau des dépenses en particuliers les dépenses de fonctionnement, de gestion et de personnel. Il ne faut pas laisser les dépenses dériver, je ne dis pas qu'il y a des excès là-dessus, mais il y a une tendance à l'augmentation de certaines dépenses dont on ne voit pas très bien la mesure. On manque de visibilité et de transparence là-dessus. Il nous faudrait mettre en place une comptabilité de gestion, une comptabilité analytique plus précise qui permette de mieux présenter à la population combien les Bucois dépensent pour les différents services. Une des premières mesure à prendre, c'est de faire un audit de la situation financière pour avoir une vue beaucoup plus claire. En ce qui concerne la fiscalité, bien évidemment il ne faut pas l'augmenter, elle n'a certes pas augmenté en 2008, mais il faut dire que l'augmentation avait été faite un petit peu auparavant. Ça avait été le cas au budget précédent, on espère sans doute que les Bucois l'ont oublié entre temps. Je crois que les Bucois ont de la mémoire, il faut faire en sorte de ne pas augmenter ces taux.
On passe maintenant à la commune de Bois-d'Arcy, avant d'aborder les enjeux de cette élection, les candidats se présentent. Monsieur Vuillet Bonjour.
C.V : Bonjour, vous le savez je termine mon deuxième mandat de maire de 1995 à 2001 un mandat de 6 ans et puis de 2001 à mars prochain, un mandat de 7 ans. De 1995 à 2001, je pense qu'on a bien travaillé, et à l'élection de 2001 on a été très bien élu par une part importante de la population, donc on a poursuivi le travail engagé, aujourd'hui encore et c'est la raison pour laquelle je me présente pour une troisième fois, c'est que nous avons initiés beaucoup de projets, tous ces projets je voudrais les voir aboutir. Ceci étant, sur ce mandat qui se termine il y avait un certain nombre de choses auxquels nous tenions, c'était le lancement de la (croix bonnet), qui est une zone d'activités de 120 hectares, l'entrée de la ville dans l'inter-communalité Versailles Grand Parc, c'était important, et puis aussi développer le pôle culturel de La Trembley à Bois-d'Arcy. Donc si je me représente si je sollicite les voix de mes concitoyens une troisième fois c'est justement pour faire aboutir ces projets que nous avons initiés. Je l'avais annoncé je souhaitais renouveler et rajeunir dans des proportions importante l'équipe. La population de Bois-d'Arcy rajeunie, il nous appartenait aussi globalement de rajeunir l'équipe.
F.R : Bonjour, merci de m'accueillir je m'appelle François Ribeyre, j'ai 48 ans, j'ai trois enfants et je suis pharmacien, donc je suis avant tout un professionnel, mon parcours politique correspond à mon intérêt que j'ai pour la vie de la cité, en tant qu'individu mais aussi en tant que pharmacien. Mon parcours m'a amené à suivre ma vie professionnelle. J'ai commencé à m'occuper de politique quand j'habitais à Louveciennes, ensuite je suis devenu pharmacien à Mantes-la-Jolie, c'est là qu'en m'engageant dans la vie de la cité, notamment au sein de l'association des commerçants, c'est comme ça que je me suis retrouvé à participer à la vie de la commune et j'ai été élu à Mantes-la-Jolie en 1995 maire adjoint, notamment chargé du commerce. J'habite depuis presque deux ans à Bois-d'Arcy depuis presque deux ans, là par-contre je fait mon métiers comme intérimaire, je travail chez les autres, et compte tenu de mon parcours, de l'intérêt que j'ai pour la vie de la cité, c'est que c'était devenu un peu naturel en plus avec les contacts que j'avais avec les arcysiennes et les arcysiens de partir à l'élection municipale à Bois-d'Arcy le 9 mars prochain. Nous avons regroupés ensemble une liste de 33 hommes et femmes, qui s'inscrit dans une large ouverture, un large renouvellement des personnes. Officiellement c'est une liste qui s'inscrit dans la majorité presidentielle mais en fait c'est surtout une liste d'intérêt communal puisque sur 33 personnes, j'en est à peine un tiers qui ont une carte de parti politique, c'est une liste la plus ouverte possible.
YR : Toujours sur Yvelines radio en compagnie de candidats de Bois-d'Arcy. On passe au premier thème, le logement quelles sont vos priorités dans ce domaine ?
F.R : Alors le logement à Bois-d'Arcy, c'est vrai que c'est une question qui interpelle beaucoup les gens, parce que nous avons depuis de nombreuses années le grand projet, la chose dont tout le monde parle, c'est la fameuse ZAC de la Croix Bonnet, ça fait pas mal de temps, pas mal de mandats de maires, qu'elle est, entre guillemets, si vous me passé l'expression, sur le gaz. C'est vrai que la ZAC de la Croix Bonnet prévoyait, au départ, 770 logements, c'était inscrit au règlement de la ZAC et pour avoir écouté les habitants de Bois d'Arcy, pour y être moi-même allé c'est bien sûr une zone ou il y a des livraisons de maisons, de petits immeubles, donc il y a toujours des habitants. C'est toujours en construction, c'est toujours en aménagement, il y a des livraisons qui sont encore prévus pour le mois de septembre prochain.
C'est un quartier important qui est en train de naître. En plus au lieu des 770 logements prévus, il y en aura 860 donc on est bien au delà des 10 % de plus.
C'est vrai que c'est quelque chose qui peut faire peur aux arcysiens car c'est un énorme quartier qui est en cours de construction. Et c'est vrai que la sagesse nous met en garde car il va falloir du temps. Il va falloir beaucoup d'énergie, d'effort et d'argent parce que c'est vrai que c'est un espace communal qui va aussi falloir entretenir. Notre projet est donc de plutôt modéré ces constructions dan le sens où il y a 860 logements permis de construire, donc tous les logements sont en train de sortir, on ne va pas revenir en arrière, c'est évident.
Monsieur Vuillet, si il est réélu, ou la personne qu'il mettra à sa place dans son fauteuil, car cela fait aussi parti des rumeurs qui cours dans notre ville, donc Mr Vuillet a déjà engagé un CDOR (contrat de développement de l'offre résidentielle), et sur ce contrat à l'initiative de la ville de Bois d'Arcy, il a déjà prévu 592 logements à l'échéance 2012; 592 logements sur la Croix Bonnet, en plus des 860. Monsieur Vuillet, si il est réélu, va amener, sur la Croix Bonnet près de 1400 logements.
Ça fait beaucoup même si c'est vrai que c'est une ville qui doit bouger, c'est une ville qui doit renouveler ses habitants parce que c'est vrai que parfois les jeunes partent... On a besoin de logements, on a besoin de construction. On a aussi besoin de logements sociaux mais on est quand même à 38% de logements sociaux sur la ZAC de la Croix Bonnet. Il faut du logement social, mais il appelle cela de la mixité, moi je dis que sur le même quartier, dans le même secteur, dans la même zone, la mixité, elle n'est pas suffisante et mon expérience dans d'autres villes, même si ça n'a pas la même ampleur, la même mesure, mon expérience me dit qu'il faut mieux répartir tout le monde harmonieusement dans la ville.
Notre ambition, si nous sommes élus est plutôt de revoir les engagements que la ville a pris face à ce CDOR pour essayer de modérer, au moins de le temps, du moins pour permettre à la ville de pouvoir digérer cet espace; digérer cette nouvelle ville qui nous arrive et qu'il va falloir assimiler.
Avec bien sûr une priorité sur les logements sociaux à savoir privilégier le logement social traditionnel, le logement social d'intégration. Pour nous le logement social est plus pour le habitants de Bois d'Arcy d'abord, donc nous serons plus dans le logement social intermédiaire. C'est à dire plus pour les arcysiens, plus pour les classes moyennes, qui vivent au de-ça des minima sociaux mais qui gagnent pas suffisamment d'argent pour aller se loger dans le privé parce que c'est trop cher, c'est donc notre cible, de développer beaucoup plus les logements intermédiaires.
C.V: Quand nous sommes arrivés en 1995, il y avait 3,5% de logements sociaux, ce qui était une situation insupportable et intolérable, c'était alors dans notre programme que faire du logement et aider.
Alors déjà dans la ville, par petites unités de 10 ou de 6 sur des pavillons qui méritaient d'être réhabilités, on a travaillé avec des organismes et autres bailleurs sociaux pour faire un peu de logement social répartit dans la ville. Sur la ZAC de la Rue Hoche, on a lancé un programme de 115 logements dont 70 logements sociaux. C'était pas forcément évident a priori car le logement aidé, le logement social à Bois d'Arcy, c'était quelque chose d'assez nouveau.
Mais je crois que l'on a fait bien et que l'on a fait beau, et on a franchit le cap qui consistait à faire comprendre à nos concitoyens que le logement social avait sa place dans notre ville; bien évidemment en mixant avec des logements d'accessions.
Et puis il y a eu une autre opportunité qui s'est dessinée, c'est la ZAC de la Croix Bonnet. Le plan d'aménagement de zone prévoyait 700 logements plus ou moins 10 %. On a retenu la fourchette haute c'est à dire 770. On a pris l'engagement sur cette ZAC de la Croix Bonnet de faire 20% de logement sociaux.
Hors ZAC mais tout à côté il y a la ferme St Marie qui fait partie du patrimoine de la ville. Là aussi on a négocié et on y fera aussi un certain nombre de logement. Ce qui veut dire que la Croix Bonne ça représente environ 800 logements dont 20% de logement social. Je précise que cette ZAC à partir de février 2003 nous avons passé une convention avec l'agence foncière et technique de la région parisienne qui a pris en compte le foncier et l'aménagement. En 5 an la ZAC de la Croix Bonnet a vraiment très bien marché. La zone est remplie à 60-70% d'entreprises et au niveau du logement on en a fait certainement la moitié. Deux programmes sont réalisés sur la Croix Bonnet, un programme d'une soixantaine de logement. Puis un autre que l'on est en train d'affecté où il y a 48 logements. Puis par ailleurs avec des promoteurs pour permettre l'accès à la propriété. Ce que l'on souhaite pour que cette zone vive bien sans vouloir changer la sociologie de la ville mixé avec l'accession et le logement aidé. Il y a aussi le contrat départemental de l'offre résidentiel (CEDOR). On a signé un contrat avec le département pour effectuer un programme de 800 logements entre 2006 et 2011 avec les aides que nous a déjà donnée pour moitié le département. Cela aussi va nous aider dans notre démarche.
YR : On passe au second thème : la circulation, le stationnement, et plus généralement les transports. Bois d'Arcy connaît des difficultés en la matière que comptez-vous faire?
C V : la population de Bois d'Arcy rajeunie. Donc bien souvent dans les foyers il y a deux voir trois voitures si il y a des enfants. On les retrouve donc dans la ville. Quand je dis ça on n'a pas tout réglé. On a travaillé sur la ville en faisant des parkings. Je pense à un parking important à côté de la médiathèque. On a fait un parking à côté de ce qui est encore le centre culturel. On a aménagé des rues importantes dans la ville qui sont des voies de circulation où les voitures passent en grand nombre. On a aménagé les parties latérales avec des emplacements de parkings. Bois d'Arcy avec Fontenay et St-Cyr se trouve à un noeud routier très important avec l'autoroute A12, la nationale 12, la nationale 10, la départementale 127 qui est un axe majeur qui passe par le centre ville qui prend en compte toute la circulation qui vient du nord du département cette circulation qui va vers la ville nouvelle. Sur cet axe plus de 17 000 véhicules par jour circulent. Quand nous sommes arrivés en financement avec le département nous avons redéssiné le carrefour de la mairie. Avec un « tourne à droite » qui permet aux arcysiens venant du nord de rentrer plus facilement dans la ville. On a aménagé aussi des petits ronds points. Quand on a refait toutes les écoles on a beaucoup travaillé dans ce domaine. On a réaménagé la voirie de la rue Perdreaux avec des places parkings pour les parents qui amènent leurs enfants à l'école. Chaque fois que l'on a pu on a pris en compte ces difficultés de stationnement. Par ailleurs au plan local (Fontenay/Bois d'Arcy/St Cyr) on s'est rencontré à plusieurs reprises avec les maires pour évoquer la circulation. On a notamment débouché sur les transports en commun. On a eu une réunion avec un transporteur pour faire en sorte que les gares de Fontenay et de St Cyr soient mieux déservies. On y travaille. Au sein de Versailles Grand Parc on travaille sur un plan local de déplacement (PLD). On va donc aborder plus largement le problème de la circulation dans notre ville à Bois d'Arcy mais aussi dans les 3 villes du canton. C'est un problème francillien . La voiture est un outil de liberté.
On ne peut pas empêcher les francilliens de prendre leur voiture.
F.R: La première souffrance des arcysiens, c'est avant tout la circulation. Il y a deux souffrances majeures dans cette circulation, il y a ce qu'on appelle dans le lotissement, toutes les voitures qui sortent de l'autoroute à la sortie Bois d'Arcy qui traversent une zone pavillonnaire qui s'appelle « le Lotissement » pour rejoindre la ville de Fontenay-le-Fleury. Ce qui créé un flux de voitures assez important voir même un flux de camion alors que nous sommes dans des petites rues de zone pavillonnaire. Cela créer des embouteillages, à certaines heures, assez importants.
Deuxième flux difficile, c'est l 'axe « nord-sud », autrement dit la rue Barbusse et la rue Turpault qui sont les axes qui relient les ville est les gares de Fontenay et St Quentin. Donc ce sont les flux traditionnels dans une zone banlieue où les gens vont travailler ou se rendent à la gare pour aller travailler. Cela fait longtemps que les problèmes existent, peu de choses ont été faites à priori; nous sommes nombreux à reprocher à la municipalité sortante d'avoir manquer d'un peu de pugnacité pour essayer de sortir la ville du problème. Maintenant je n'ai pas de solutions miracles, il existe dans les tiroirs, dans les dossiers des solutions. On parle de déviation au niveau de la Croix Bonnet, on parle de sortie d'autoroute au niveau de l'A12... quelles sont les meilleurs réponses? Ce n'est pas à moi de la dire mais plutôt une réponse collégiale qui est à faire.
Ce que je propose c'est d'abord d'intervenir localement par la création d'une police municipale même si cette police ne va pas tout résoudre. Son rôle ne serait pas d'aller embêter les gens par rapport à tel ou tel problème mais tout d'abord de faire respecter la réglementation et d'au moins d'intervenir au niveau de ces camions, en transit, qui traversent notre ville alors qu'un arrêté municipal leur interdit.
Deuxièmement, en interne encore, nous avons la volonté de demander à un bureau d'études spécialisé en matière de circulation de se pencher sur notre plan de circulation global. Quand je dis global, je pense notamment à l'arrivée de 860 logements sur la croix Bonnet qui vont générer des flux de circulation différents à l'intérieur de la ville et donc il va falloir que des experts se penchent dessus pour nous proposer des solutions, des modifications et des améliorations.
Malgré tout, notre problème majeur de circulation vient des flux extérieurs. Donc nous avons a parler avec les maires des communes alentours, nous mettre autour d'une table pour trouver des améliorations car nous sommes tous dans le même bateau. Nous sommes tous face à une difficulté commune.
Pour moi un maire doit savoir faire preuve de pugnacité, pour intervenir auprès du pouvoir publique, auprès du Conseil Général, à la DDE etc... Ce dossier doit donc être remis sur le dessus de la pile.
YR: On s'intéresse maintenant à un thème qui passionne de plus en plus les Français: l'écologie et le développement durable. Quels sont vos axes de réflexion en la matière? Monsieur Ribeyre?
F.R.: C'est vrai que nous avons l'énorme chance d'avoir la forêt de Bois d'Arcy qui s'inscrit dans le Grand Parc de Versailles donc nous sommes une commune « au vert ». Mon opinion c'est qu'une municipalité, une collectivité locale se doit de montrer l'exemple en matière de développement durable. Donc, nous, dans notre programme seront présentes un certain nombre de propositions, un certain nombre de mesures . La première c'est d'abord de faire un audit de tous les bâtiments communaux, enfin un audit thermique. C'est à dire de voir leur consommation énergétique et voir s'il y a possibilité d'améliorer la chose par des énergies renouvelables donc des énergies nouvelles. Après c'est possible, c'est pas possible... Si c'est possible, on le mettra en oeuvre. Deuxièmement, il y aussi une proposition qui elle aussi nécessite un petit investissement au départ, mais à mon avis même si on raisonne financièrement au-delà de l'aspect purement écologique, nous avons une ville qui est propriétaire d'un certain nombre de bâtiments publics que sont les gymnases. Ce genre de bâtiments ont des grandes pentes, ont des grands toits. Et donc nous proposons, notamment au niveau du stade Jean Moulin, de mettre en place ce que j'appelle des fosses de récupération d'eaux de pluie. Ce n'est pas très compliqué à mettre en oeuvre, il suffit de dévier les gouttières et les canalisations. Bien sûr il faut creuser un bassin, il faut mettre en place une pompe pour récupérer l'eau. La seule chose c'est qu'une commune normalement est une strucutre qui utilise beaucoup d'eau pour arroser le terrain de foot, pour arroser les plantations, etc, pour parfois même nettoyer les véhicules communaux . Or, à mon avis, pourquoi utiliser de l'eau « propre » alors qu'on peut utiliser l'eau de pluie qui ne nous coûte rien et qui ne consomme pas plus que ça au niveau énergie. Ensuite le troisième point, c'est de proposer autant que possible (bien sûr on a tous conscience qu'il y a un coup) pour les prochaines constructions les normes HQUE. C'est vrai que ce sont des normes coûteuses mais à un moment donné je répète, là aussi en fonction des aspects budgétaires, c'est quand même à des collectivités locales de montrer l'exemple par rapport à cela. On a aussi en terme de mesure de protéger un peu la forêt. Je dis un peu parce que c'est vrai qu'en ce moment la forêt souffre d'intrusions de mini-motos ou même de motos-cross. Et donc là aussi ça ne va pas être facile puisqu'il va falloir les attraper mais une présence de police municipale notamment à vélo peut permettre de patrouiller un petit peu dans le secteur et de limiter ou de faire quelques exemples en terme de verbalisations: c'est vrai qu'on a besoin de protéger votre forêt. En terme d'environnement et de développement durable, il y a aussi une grosse pollution à Bois d'Arcy, là aussi je n'ai pas de solution miracle mais j'ai aussi la volonté politique d'essayer d'agir et d'intervenir auprès des pouvoirs publics: c'est la nuisance sonore. Les riverains subissent une nuisance sonore importante par rapport aux flux de circulations sur la nationale 12 et l'autoroute A 12. Et c'est vrai que là aussi peu de choses ont été faites au cours des 12 ou 15 dernières années et je crois qu'on a besoin d'intervenir auprès des pouvoirs publics. Éventuellement, moi je suis même prêt à aller voir Jean-Louis Borloo pour lui expliquer la chose. Il faut améliorer nos murs anti-bruits, voire demander un enfouissement, une couverture de l'axe de circulation. Parce que c'est vrai que pour avoir fait du porte-à-porte auprès des gens, que ce soit de Champs d'Arcy 2 à la Croix Blanche, tous les gens qui sont riverains de la nationale en subissent les nuisances.
Y.R.: Monsieur Vuillet?
C.V.: C'est quelque chose qui nous préoccupe et je vais répondre à votre question plus précisément. Il faut que vous sachiez, sur la prochaine mandature, il est dans mes intentions de mettre un adjoint qui sera exclusivement en responsabilité sur l'environnement et la circulation. Puisque, on l'évoquait dans le thème précédent, ce sont deux choses étroitement liées. La forêt domaniale qui couvre 40% du territoire de la commune est un atout invalorisé: donc il faudra mettre en évidence la richesse de la biodiversité. Dans nos équipes, on a des gens qui sont très spécialisés et cette biodiversité arcysienne est à préserver. Alors nous avons l'intention par la canal de cet élu et des commissions de sensibiliser nos concitoyens aux enjeux communaux de l'environnement. Nous signerons également la charte régionale de la biodiversité et des milieux naturels. On a décidé de mettre sur l'école - une école de 13 classes maternelle et primaire – de faire fonctionner en eau chaude avec des panneaux solaires. C'est quelque chose qui prend forme et qui rentre dans nos préoccupations. Dans les prochains programmes, les promoteurs prennent en compte la récupération de l'eau, etc, donc c'est quelque chose qui avance. Il faut dire qu'en France, on n'était pas très en avance. Sachant qu'il y a sur la ville des petits étangs, etc, avec des fougères exceptionnelles, il y a même des insectes qui ont été recensés. On a quelqu'un qui dans l'équipe travaille sur ce point et c'est quelque chose d'important. Un mot encore, on ne peut pas parler de l'environnement si on ne parle pas du tri sélectif. C'est quelque chose que nous avons développé. Le tri sélectif est une des compétences de l'inter-communalité. Le papier et le verre se font par rapport au collectif, au plan de la ville. Il y a des grands conteneurs. Par contre, il y a la collecte des déchets ménagers et également de tout ce qui est cartons, boîtes de conserve, etc. Et puis il y a également deux fois par mois, il y a une collecte qui se fait à côté du marché sur les déchets spéciaux. Et puis à partir du mois de mars jusqu'au mois de novembre, il y a la collecte des déchets verts. Et puis on envisage, mais ça on le fera avec l'inter-communalité, de mettre en place des collectes du verre enfoui. Et puis pour parler de la Croix Bonnet, on a aussi procéder à l'enfouissement de la ligne à haute tension. Donc il n'y a plus de réseau aérien sur la Croix Bonnet, la ligne ne ressort qu'à la hauteur de la nationale 12. On a procédé aussi à l'aménagement et à la création de parcs et jardins publics, ainsi le Parc de l'Hôtel de Ville a été entièrement clôturé et puis des jeux y ont été installés. Derrière le marché, on a regazonné tout un terrain avec des aires de jeux pour les enfants. On a décidé, pour la vieille rigole des Claies qui a été busée dans les années 60, de faire une liaison douce sur cette rigole des Claies qui traverse toute la ville. On pourra traverser en circulation douce toute la ville d'Ouest en Est, don ça c'est en train de se finaliser. Avec Versailles Grand Parc on a 5 Km de voirie circulation douce dans la ville qui vienne s'ajouter au tracé qui a déjà été retenu par Versailles Grand Parc ce qui nous permettra des liaisons douces avec saint-Cyr et Fontenay.
YR: Quelles orientations comptez vous donner à votre budget ?
C.V: Quand nous sommes arrivés, on a augmenté substantiellement les impôts mais on a pu s'expliquer on a réalisé beaucoup de chose et on a été réélu dans d'excellente condition la fois prochaine. Ce qui veut dire que quand on fait es choses pour le public, les citoyens sont capables de comprendre que l'impôt est bien utilisé. Une analyse financière du trésorier dont nous dépendons disait que la situation financière de la ville est stable et favorable en 2005, l'autofinancement se caractérise par une action positive, il a permis d'accroître l'augmentation des dettes et de couvrir au moins en partie les dépenses d'investissement, ajouté au financement disponible, l'emprunt et les subventions d'autres collectivités (département, région) permet de réaliser la politique d'investissement de la commune, notamment en matière d'aménagement du territoire et de création de nouvelles infrastructures (pôle jeunesse, sportif et associatif). Donc on a des finances extrêmement saine. Le budget 2008, on y travaille actuellement. Il n'est pas finalisé mais c'est la prochaine équipe qui votera la budget. Il faut que ça se passe entre l'élection municipale et le 15 avril, je crois.
On a des ambitions: d'abord terminer l'école de la croix Bonnet:13 classes (maternelle et primaire). Donc c'est un investissement de plus de 4 millions d'euro. Il nous appartient aussi de lancer un pôle multi-accueils pour les petits, avec 50 berceaux. Les travaux devraient commencer en cours d'année. Et puis sur le pôle qui se fait autour de ce qu'était la ferme de La Tremblay qui faisait partie du patrimoine. Il y avait une bibliothèque qu'on a transformé en médiathèque, on a conservé les anciens bâtiments mais en y apportant de la modernité. Le travail de cette mandature c'était le pôle jeunesse avec une salle de spectacle, une MJC, un atelier poterie et puis là c'est en cours de réalisation: une sale des fêtes de 400 m2 avec des locaux associatifs et les locaux culturels donc ça c'est quelque chose qui sera terminé en Avril et qu'on inaugurera après les élections. Derrière dans la foulée, la réhabilitation d'une grange dite fermée et puis une salle de spectacle. Voilà les points forts que nous avons à financer. En 2007, le budget était de 26, 394 millions dont 14,650 millions pour le fonctionnement et 11,750 millions pour l'investissement
F.R: Alors les finances de Bois d'Arcy, à moins qu'il y ait des «loups» ou des cadavres dans le placard, nous, nous sommes dans l'opposition. Donc nos seuls éléments pour juger de l'aspect financier, ce sont donc les budgets et les comptes administratifs de la ville. Le budget en terme d'investissement est de 11 800 000 € et celui en terme de fonctionnement est de 14 600 000 €. C'est vrai que nous voudrions augmenter les dépenses d'investissement parce qu'investir dans une ville c'est investir dans le patrimoine commun. En terme budgétaire, force est de constater, que les taux d'imposition de la commune donc les taux votés par le conseil municipal ont augmenté d'environ 28%. C'est une augmentation qui est quand même bien significative. D'autant plus que, comme les gens de bon sens le disent par exemple au bistrot de la ville, « on veut bien payer des impôts mais encore faudrait-il les voir dans la rue.» Et c'est vrai que par rapport aux problèmes de trous dans les trottoirs, la voirie dégradée, etc, on se demande où nos impôts vont. Notre engagement est de stabiliser l'imposition sur la mandature. Nous pensons à l'examen du budget qu'il y a des marches de manoeuvre. Deux exemples (bon, ce n'est pas ça qui résout): la ville, comme toutes les villes, a des emprunts mais nous avons vu dans le budget que ces emprunts sont encore à des taux d'intérêt de 7,8 ou 9%. Tout bon gestionnaire à un moment donné, même à titre privé, va voir son banquier, et demande à renégocier la dette pour partir à des taux d'intérêt de 4 ou 4,5% comme ce qui se fait maintenant. De la même manière, comme ça fait longtemps que je parle d'exemplarité de la ville et de la commune en regrettant que les équipements notamment de l'école qui est en train de se construire à la Croix Bonnet, donc ça fait longtemps que le Maire et l'équipe m'entendent dire que c'est dommage de ne pas avoir investi dans les énergies renouvelables. C'est vrai que c'est plus facile sur un équipement neuf. Donc là au dernier conseil municipal, il y a 1 semaine, ils ont passé une délibération histoire d'être à la hauteur de la situation. La délibération instaure l'achat de deux panneaux solaires photo-voltaïques pour alimenter en eau chaude cette nouvelle école. Moi je dis bravo. De mémoire, ça devait coûter dans les 60 000 €. C'est très bien, ça va dans le bon sens, et quelque part j'ai l'impression d'avoir un tout petit poussé en causant avec les gens. Mais d'un autre côté aussi, il a fallu que le conseil municipal d'opposition soulève la chose. Et dans ce genre de choses il y a un organisme qui s'appelle l'ADEM qui subventionne ce genre d'investissement à hauteur de 60 ou 70%. Donc quelque part si un conseil municipal d'opposition n'était pas intervenir pour dire « attendez il y a aussi des subventions », on aurait dépensé 60 000 € même si c'est pas grand chose par rapport au budget global. Donc la volonté c'est plus de rigueur, plus de recherche de subventions, plus de volontarisme politique quelque part.
La semaine prochaine, émission spéciale Versailles avec quatre des candidats à la mairie.
Invité(e)(s) au studio : JEAN-MARIE DANJOU, CLAUDE VUILLET, FRANÇOIS RIBEYRE.
Rédigé le 14-02-2008 à 17h 16min 25sec par S.P. (Yvelines Radio).
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