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CE WEEK-END, LES MéDIAS SE MOBILISENT POUR LE SIDACTION. DURANT TROIS JOURS VOUS POUVEZ FAIRE LE 110 POUR FAIRE VOS DONS. C’EST QUOI LE SIDA ? T’AS UNE IDéE ?








Chaque année en France, 7000 personnes découvrent leur séropositivité. Les personnes atteintes du SIDA sont malades mais comme tout le monde, elles ont une vie, un travail et une famille... - Vanessa FERRERE (Yvelines Radio).


CE WEEK-END, LES MéDIAS SE MOBILISENT POUR LE SIDACTION. DURANT TROIS JOURS VOUS POUVEZ FAIRE LE 110 POUR FAIRE VOS DONS.Chaque année en France, 7000 personnes découvrent leur séropositivité. Les personnes atteintes du SIDA sont malades mais comme tout le monde, elles ont une vie, un travail et une famille. Ce qui gêne c’est cette différence : la maladie. Une maladie qui fait peur. Pourquoi ? Peut-être parce qu’on en parle peu ou que l’on n’en parle pas comme il faut.

10% des 7000 séropositifs français sont des jeunes âgés de 15 à 24 ans. Se pose alors la question de l’information et de la sensibilisation auprès des jeunes. Parler SIDA peut déranger mais informer les jeunes générations est nécessaire si l’on veut que ce fléau recule peu à peu.
Dans les collèges et les lycées le sujet reste encore flou. Maude, 17 ans, en Terminale, parle de « tabou ». Johanna, 18 ans, elle aussi en Terminale, explique que c’est « un fléau qu’il serait temps d’exterminer ». Tous ont conscience que le SIDA existe, mais beaucoup ne savent pas en donner une explication concrète. Certains arrivent tout même à la définir. Marion, 17 ans, lycéenne, explique que « le SIDA détruit les défenses immunitaires et tue lentement le corps humain. » Mais le SIDA ne détruit pas seulement le corps. C’est toute une vie qu’il peut anéantir. Bien souvent les malades tentent de cacher leur mal-être ou leur différence. Pour continuer une vie « normale », ils mettent dans l’ombre leur combat de tous les jours. Ils ont peur que le regard des autres change . « Le SIDA paraît toucher les autres mais jamais notre entourage. Je ne connais personne atteinte du SIDA, ou alors le cachent-ils par honte ? », constate Yann, en Première.

Les jeunes savent que le SIDA est quelque chose de grave. Mais lorsque l’on en discute, c’est une autre affaire. Les gens sont muets. Yves Lévy, spécialiste du SIDA et président du comité scientifique et médical du Sidaction a de nombreuses fois rappelé que parler SIDA reste tabou. Les personnes atteintes sont encore trop souvent considérées comme « dangereuses ». Le lieu de travail est d’ailleurs bien souvent le premier endroit où naît la discrimination. Rentrer dans la maladie, entraine pour beaucoup un isolement et une mise à l’écart de la société. Regard accusateur, craintif, aider financièrement oui mais en parler est un autre combat.

L’épidémie du SIDA court toujours et n’épargne pas les jeunes. En 25 ans, cette maladie s’est banalisée en France. Malheureusement, les campagnes de prévention manquent encore de réalisme. Chez les jeunes les clichés ont la peau dure. Les jeunes adultes des années 2000 ont toujours vécu avec cette maladie. Lassé par les messages de préventions peu réalistes, ils sont encore trop nombreux à croire que le SIDA n’arrive qu’aux autres…




Rédigé le 27-03-2010 à 27-03-2010 par Vanessa FERRERE (Yvelines Radio).
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